20.04.24 SLT Grande enchère

La Société Lausannoise de Timbrologie organise le samedi 20 avril 2024 une grande enchère à la Maison du Peuple de Lausanne, Place Chauderon 5, Salle Jean-Villard-Gilles.

9h30 – 12h30

Petite bourse et exposition des lots de la grande vente aux enchères et dès 13h30 inscriptions pour la vente de l’après-midi.Salle Jean Villard Gilles

14h00

 

Lien vers le site http://www.philatelie-lausanne.ch/

 

Grande vente aux enchères, ouverture des portes à 13h30 pour inscription des enchérisseurs, superbes lots à des prix avantageux.Salle Jean Villard Gilles

Renens bombardé pendant la deuxième guerre mondiale

La poste (fédérale) fête en 2024 ses 175 ans d’existence. Dans son magazine « La Loupe 1/24 » on trouve l’image de deux distributeurs automatiques de timbres-postes, installés dans les gares des grandes villes dès 1912, qui permettaient de se procurer des timbres et des  entiers (cartes avec timbres imprimés).  
Pendant la deuxième guerre mondiale, la Suisse a subi quelques bombardements par des avions, qui se trompaient des frontières.  Aussi la commune de Renens a  essuyé un tel  tir d’un avion allié, qui entre autres a détruit l’automate ci-dessus. La victime est exposée dans le Musée de la Communication à Berne.
L’article dans la loupe est trop simpliste pour un philatéliste. On pourrait croire que la poste ne connaît pas son histoire.

Pendant la période cantonale on pouvait expédier des lettres en  port dû ou franco. C’est le destinataire qui a payé le port des lettres en port dû. Pour des lettres  franco, c’est  l’expéditeur qui payait le port. Pour des envois à l’étranger les règles variaient selon les conventions postales avec les pays voisins et un franco partiel  ou franco jusqu’à la frontière était possible. La remarque dans la Loupe, que l’affranchissement était préalablement à la charge de l’expéditeur est trop simpliste !

La création de la poste fédérale imposait le port payé par l’expéditeur que bien plus tard. Il fallait du temps pour changer les habitudes du public. Le port pour des lettres affranchies par des timbres ou une marque taxe était plus bas de 5 centimes, parce que le facteur n’avait pas besoin d’encaisser le port. Depuis le 1 septembre 1876 l’affranchissement par des timbres ou des timbres-valeur (entiers) est devenu plus chère ; un affranchissement manquant ou insuffisant entraînait alors une double taxe.           D.Wenger SPR