Collection « Au Pays de Neuchâtel »

La collection a reçu en novembre 2019 à Bulle au rang III une médaille d’or avec prix. Actuellement il était prévu de l’exposer à Bâle « 175 Jahre Baslertaube ». Comme cette exposition a dû être annulée à cause de la recrudescence du COFID’19, je la présente ici avec quelques commentaires en allemand. (II-303)

Posthistorische Hinweise sind in violetter Schrägschrift erwähnt. Die Sammlung ist chronologisch aufgebaut. Die Wappen zeigen die wechselden Fürsten.

Zwischen 1707 bis 1806 war der Prinz von Neuchâtel der preussische König. Als die Franzosen 1798 die Schweiz besetzten, blieb Neuchâtel als preussisches Besitztum verschont. 1806 als die Frankreich weite Gebiete Deutschlands erobert hatte, wurde das Fürstentum französich. Napoleon belohnte den Generalmarschall Berthier mit dem Fürstentum. Die Fischerpost, die seit 1694 für die Post verantwortlich war, konnte den Vertrag nicht verlängern. Das Fürstentum organisierte seine Post selber. Die Postdirektion wurde von der Familie Jeanrenaud aus Môtiers ausgeübt.

Die obere Hälfte eines Passes, auf der Rückseite Stempel und Unterschriften von französischen Polizeiämtern.

Nach der Niederlage Napoleons erhielt der König von Preussen das Fürstentum zurück. Gleichzeitig wurde Neuchâtel ein Schweizer Kanton unter preussischer Administration.

Die Wegzülle (Péages) waren in Neuchâtel ebenfalls der Post unterstellt. Deshalb sind Transportbriefe mit Zollstempel von Neuchâtel wie hier der Stempel von Brot , postalische Belege.

Conférence de Pierre Guinand : Ben oui, il y a des fautes, et alors ?

Pierre nous a fait le 23 octobre 2020 un conférence intéressante avec beaucoup d’exemples d’erreurs, dont nous citons ici le cas du cachet valaisan « PIERRE A VOIR ». Il s’agit d’un cachet rare et saisonnier, qui désigne le site « Pierre Avoi« . L’erreur initiale a été commise par des cartographes, qui ont mal compris le nom local de cette pointe de montagne. Cette erreur a été reprise lors de la convection du cachet postal.

Cachet saisonnier « PIERRE A VOIR » du 1er août 1913

La Pierre Avoi est située au sud de Saxon. Dominant la vallée du Rhône et Martigny, elle est constituée d’une dent rocheuse distincte de la crête et orientée vers le nord-ouest. Le sommet est accessible par le côté sud-est aux randonneurs non sujets au vertige grâce à des équipements (échelles, chaînes). Au sommet, se trouvent un cairn et une croix de bois.

Le nom « Pierre A Voir » n’est pas très ancien (environ une centaine d’années). Etymologiquement, la montagne surplombant le village de Saxon s’appelle « Pierre Avoi » ; Avoi provenant du patois, qui signifie « aigu, pointu ».

Selon la commune de Saxon, intéressé au développement du tourisme, les deux termes sont corrects. En cartophilie on trouve sur les cartes postales fréquemment les deux expressions.Sur une aïre d’autoroute le nom « Pierre Avoi » est stipulé correctement.

Un bulletin de pesage de 1847 de la Principauté de Neuchâtel

A l’époque il y avait sur les marchés des dispositifs pour peser des marchandises et de faire certifier le poids par le receveur officiel sur un bulletin de pesage. La plupart de ces bulletins n’avaient plus de raison d’être lorsque la marchandise est vendue, consommée ou traitée. Comme il s’agissait pas de pièces comptables, ces pièces ont disparu dans les déchets.

Bulletin de pesage du 4 mars 1847 pour la pesée d’un cochon, pièce signée par le receveur cantonal de la Principauté de Neuchâtel.

Dans la partie gauche en bas on voit les traces d’une ficelle qui était collée au document et probablement attachée à la marchandise.

Dans le livre de Jean-Louis Nagel, qui a publié plusieurs ouvrages sur la préphilatélie de Neuchâtel, on trouve dans le livre « Les récépissés Postaux et Billets de Diligence 1790-1850 » les remarques suivantes à la page 39 pour ce document:

Il s’âgit d’un document qui n’a rien de postal, mais qui est une pièce certainement unique, un bulletin de pesage, sur papier jaune, probablement le seul exemplaire connu. Sur ce dernier figure le dessin d’une balance; il est relatif au pesage d’un porc, et daté du 4 mars 1847.